Vous êtes ici

tutoriel

Remédier au problème de presse papier et d'affichage de la fenêtre principale de CopyQ via un raccourci clavier sous Wayland (Gnome)

Depuis quelques mois il n'est plus possible d'afficher et masquer la fenêtre principale de CopyQ si votre environnement de bureau exploite le serveur d'affichage Wayland. C'est apparemment dû à changement interne effectué dans ce dernier qui va probablement obliger les développeurs de CopyQ a redévelopper une partie de leur code.

En attendant il est possible de contourner ce dysfonctionnement de la manière suivante :

Ouvrir la fenêtre principale de CopyQ (en ligne de commande : copyq show) 2. Menu Fichier > Préférences 3. Onglet Générale décochez Démarrage automatique

5829530aafc5929d2c5c20250707987e.png

  1. Ensuite onglet Raccourcis
  2. Vérifiez que le bon raccourci clavier soit défini sinon faites-le, appliquez les modifications éventuelles

ad0040fd3a7456ede6d1d9d966c3173a.png

  1. Ouvrez les paramètres de Gnome en saisissant Paramètres dans le dash
  2. Puis allez dans l'onglet Clavier, section Raccourcis clavier, Personnaliser les raccourcis
  3. Tout en bas cliquez sur Raccourcis personnalisés
  4. Cliquez sur + pour ajouter un raccourci
  5. Nommez le par exemple Afficher CopyQ
  6. Saisissez la commande copyq show
  7. Enfin cliquez sur Définir un raccourci et saisissez la combinaison de touches souhaitée puis validez. Attention la combinaison de touches devra être différente de celle configurée sous CopyQ (c'est hélas une limitation du procédé)
  8. Ouvrez un terminal et exécutez la commande : echo "Exec=env QT_QPA_PLATFORM=xcb copyq" >> ~/.profile

Lorsque tout fonctionnera normalement il ne faudra pas oublier de redéfinir les raccourcis clavier et réactiver le démarrage automatique.

Cybersécurité & protection de la vie privée : queques bonnes pratiques à adopter pour une navigation web plus sereine

https://www.flickr.com/photos/djandywdotcom/30701856444

Utiliser un matériel exploitable à l'aide d'un BIOS / UEFI libre

C'est le cas par exemple des ordinateurs vendus par system76 :

System76 lance un nouveau laptop avec BIOS en source ouverte

Installer une distribution GNU/Linux

Qu'il faudra mettre à jour régulièrement.

Je recommande Ubuntu pour une raison que je vais expliquer plus loin.

N.B : n'ayez pas peur de chiffrer le contenu de votre disque dur à l'aide de LUKS (mais c'est une autre histoire)

Utiliser un pare-feu

La plupart des distributions GNU/Linux en sont équipées par dafaut. De plus lorsque vous êtes à votre domicile la box de votre fournisseur d'accès à internet représente une sécurité supplémentaire

Installer et configurer SELinux ou AppArmor

SELinux — Wikipédia

AppArmor — Wikipédia

AppArmor serait plus simple mais dans les deux cas configurer cette couche de sécurité supplémentaire sera sans doute la parte la plus délicate

Installer et utiliser un antivirus dont la protection fonctionne en temps-réel

Pas évident cependant de trouver un éditeur fiable qui proposer un logiciel facile à installer. Du coup je n'ai pas forcément de recommandations. Quelques noms me viennent en tête comme NOD32 mais il est incompatible avec SELinux. Bitdefender et Kaspersky sont également réputés mais payants.

Installer le package flatpak de Mozilla Firefox

Cela confère un niveau de bac à sable supplémentaire par rapport à un paquetage classique

Vous pouvez également opter pour firejail c'est juste un peu plus compliqué mais probablement plus sûr.

Installer et activer un VPN

Pourquoi pas celui de Mozilla ? Il ne conserve pas de données telles que les adresses que vous visitez.

Dans ce cas il vous sera plus simple de l'installer sur une distribution Ubuntu

Si vous voulez aller plus loin dans la sécurité, vous devrez le compiler vous même.

À défaut vous pouvez aussi utiliser le navigateur web Tor (qui repose sur Mozilla Firefox)

Activer l'isolation des sites dans Mozilla Firefox

Afin que le contenu des onglets soient isolés les uns des autres dans le bac à sable

Comment activer l'isolement des sites sur Firefox et Google Chrome pour protéger sa navigation

Installer des extensions spécialisées

Attention cependant, on ne peut pas garantir à 100% que toutes les extensions sont fiables et n'envoient pas de données à un tiers. Les extensions ci-dessous sont cependant réputées fiables et n'ont jamais été incriminées. De plus comme elles sont utilisées par beaucoup de personnes elles sont également beaucoup plus étudiées que d'autres, ce travail étant plus facile pour celles qui sont en open source

ClearURLs – Adoptez cette extension pour 🦊 Firefox (fr)

Cookiebro - Cookie Manager – Adoptez cette extension pour 🦊 Firefox (fr)

Ne mettez en liste blanche que les sites sur lesquels vous devez vous connecter régulièrement ou qui imposent un cookie

Firefox Multi-Account Containers – Adoptez cette extension pour 🦊 Firefox (fr)

Isolez les sites entre eux afin de ne pas être pisté par

Firefox Relay – Adoptez cette extension pour 🦊 Firefox (fr)

Cachez votre vraie adresse de courrier électronique lorsque certains sites en exigent

Hide Private Mode – Adoptez cette extension pour 🦊 Firefox (fr)

Utilisez la navigation privée tant que possible et ne le laissez pas savoir

NoScript Security Suite – Adoptez cette extension pour 🦊 Firefox (fr)

Autorisez seulement temporairement les scripts qui requièrent javascript pour fonctionner et définitivement si vous faites confiance en ce site

Privacy Badger – Adoptez cette extension pour 🦊 Firefox (fr)

uBlock Origin – Adoptez cette extension pour 🦊 Firefox (fr)

Disconnect – Adoptez cette extension pour 🦊 Firefox (fr)

Decentraleyes – Adoptez cette extension pour 🦊 Firefox (fr)

Temporary Containers – Adoptez cette extension pour 🦊 Firefox (fr)

Ouvrez dans un conteneur temporaire les sites que vous ne connaissez pas et configurez les pour que ce soit fait automatiquement la fois si vous avez un doute sur un site.

TrackMeNot – Adoptez cette extension pour 🦊 Firefox (fr)

Principe de l'offuscation: noyez un éventuel pistage dans de fausses informations

Chameleon – Adoptez cette extension pour 🦊 Firefox (fr)

Partagez de fausses informations sur la configuration logicielle que vous utilisez aux sites web que vous visitez

Une dernière chose, concernant les données personnelles

Limitez au maximum les informations que vous donnez sur vous lorsque vous devez vous inscrire sur un site. Utilisez une authentification à double voir multiple facteurs (TOTP recommandé car simple et meilleur que le SMS) et un gestionnaire de mots de passe que vous pourrez héberger vous même comme Passman pour Nextcloud il dispose d'ailleurs d'une extension pour Firefox qui vous facilitera la vie. WebAuthn semble nous promettre un bel avenir mais il est hélas encore assez peu déployé

L'archive web locale du pauvre, sans prise de tête

💡 Pour une meilleure appréhension, il est recommandé de lire ce tutoriel sur le wiki ou à l'aide du mode lecture de votre navigateur web.


En attendant un web majoritairement décentralisé via IPFS (ou une autre technologie) archiver le web reste une pratique utile pour diverses raisons, par exemple :

  • comme contre mesure à la censure
  • pour consulter des pages web hors ligne
  • en cas d'indisponibilité ou inaccessibilité temporaire
  • ou pour avoir un historique lorsqu'un site ou une page web disparaît (ou est remplacé⋅e par une autre ou encore est modifié⋅e mais qu'il manque des informations)

Si l'acteur principal dans ce domaine - Internet Archive avec son archive.org - fait un travail remarquable, reste que tout n'est pas toujours archivé ou archivable et que vous pouvez vous retrouver déconnecté d'internet ou avoir une faible bande passante, insuffisante pour consulter ce dont vous avez besoin.

De plus si certains sites comme Wikipédia possèdent bien une version téléchargeable, le moins que l'on puisse dire, c'est que c'est loin d'être une généralité.

D’où l'idée d'avoir sa propre archive web. Même si elle restera probablement modeste, si de nombreuses personnes en ont, un historique du web décent pourrait advenir.

Comme vous allez le constater, il n'est pas nécessaire d'avoir un équipement coûteux ou complexe, l'objectif ici est simplement de sauvegarder tout le contenu d'une page web dans un seul fichier avec à côté les contenus audio ou vidéo qu'elle pourrait contenir.

Un disque dur de taille suffisante (à vous de choisir en fonction de vos besoins) et les logiciels suivants seront nécessaires.

Prérequis techniques

optionnel :

Installation

Incron, youtube-dl, archivement

Selon votre distribution :

sudo dnf install incron youtube-dl archivemount

ou

sudo dnf install incron youtube-dl archivemount

les bash, awk, tar sont généralement déjà installés (ou vous les utilisez déjà pour d'autres choses)

Configuration

SingleFile

1.

Clic droit sur l'icône de l'extension puis menu Gérer l'extension

singlefile2.png

Onglet "Préférences"

Ne pas oublier d'ajouter l'URL de la page sauvegardée dans la barre d'information

{url-href}

... et d'inclure la barre d'information dans la page sauvegardée.

Je propose également le modèle de nom de fichier (nomenclature) suivante :

{url-href-flat}_{page-title}_({date-locale}_{time-locale}).html

Ne pas hésiter à choisir des noms de fihiers longs.

singlefile25.png

2.

Avec les options suivantes :

singlefile3.png

Incron

 sudo rm -f  /etc/incron.allow
 echo $USER | sudo tee -a /etc/incron.allow
 incrontab -e # équivalent de crontab -e, permet de surveiller un dossier et de déclencher un script en fonction des événèments

Ajouter la ligne suivante :

/chemin/de/l/archive IN_CLOSE_WRITE /chemin/de/l/archive/incron-script-archive-web.sh
# cette ligne va permettre à incron de :
# 1. Surveiller le dossier : ...
# 2. Et lorsqu'un fichier est créé ou modifier 
# 3. Lancer le script : ...

Sauvegarder.

Automatisation

Lors de l'enregistrement de la page web, un dossier est créé avec le nom du site. La page déplacée à l'interieur de ce dossier et youtube-dl tente de télécharger les podcasts ou la vidéo qui se trouvent sur la même page.

nano /chemin/de/l/archive/incron-script-archive-web.sh
# le script contiendra :
FULLPATH="$1"
FILENAME="$2"
if [[ $FILENAME == **.html ]] # Si le fichier créé ou modifié est au format HTML
then
URL=$(grep -m 1 "url:" "$FULLPATH/$FILENAME") # Récupère l'URL exacte de la page sauvegardée dans les métadonnées enregistrées par l'extension SingleFile
URL=$(echo ${URL//url:/}) # Supprime la partie qui commence par "url :"
DOMAIN=$(echo $URL | awk -F/ '{print $3}') # Extraction du nom de domaine
cd "$FULLPATH" # Se rendre dans le dossier de l'archive
mkdir "$DOMAIN" # Création d'un dossier au nom du site
mv "$FILENAME" "$DOMAIN" # Déplacement de la page dans ce dossier
cd "$DOMAIN/"
youtube-dl -o '$FILENAME_%(title)s-%(id)s.%(ext)s' "$URL" # Sauvegarde des médias de cette page
else
echo "Fichier non HTML"
fi

Réduction de l'espace disque occupé par l'archive

Étant donné que les fichiers HTML seront en grand partie constitués de texte, le gain potentiel - même avec une compression sans perte - devrait être assez important.

sudo dnf install archivemount
touch fichier.vide
tar -czvf archive.tar.gz fichier.vide # Création du fichier d'archive
# Ajouter en début de script :
archivemount /chemin/de/archive.tar.gz /chemin/de/l/archive/ # montage du fichier d'archive

Lorsque l'archivage des fichiers est terminé :

# Ajouter en fin de script :
umount /chemin/de/l/archive/

Débutant en informatique et intimidé par la ligne de commande ? Implémentez un premier alias qui pourrait réalistement vous émanciper d'un gestionnaire de fichiers graphique

Book Folder File - Free vector graphic on Pixabay https://pixabay.com/vectors/book-folder-file-notebook-159747/

Supposons que vous ayez beaucoup de fichiers sur un disque dur ou un serveur de fichiers avec une arborescence de dossiers profonde, complexe et que vous ne vous souveniez plus exactement de son emplacement. Même avec un bon gestionnaire de fichiers graphique comme l'explorateur Windows retrouver et ouvrir le document que vous cherchez va requérir beaucoup de temps, d'autant que l'Indexation et la recherche par mot clé sur des systèmes d'exploitation comme Microsoft Windows ne sont pas toujours très convaincants.

Voici une commande qui pourrait vous aider. A vous ensuite d'en créer d'autre ou de l'adapter à vos besoins.

Prérequis

Au préalable

Ouvrez un émulateur de terminal :

Touche "Super" sous GNOME, saisir "term" puis appuyez sur entrée.

Créer un fichier texte dans u sous dossier

mkdir -p ~/dossier/et/sous/dossier
echo "test" > ~/dossier/et/sous/dossier/monfichier.txt

Mettez à jour l'index des fichiers de votre système

sudo updatedb

Normalement cette indexation devrait se faire régulièrement sinon la paramétrer avec cron

Définissez quelques associations par défaut pour types de fichiers

Tant qu'à faire avec le fichier que l'on vient de créer

mimeopen -d monfichier.txt

Choisir :

"2) Other"

Et saisir avant de valider :

/usr/bin/nano

S'il retourne un message d'erreur la pemière fois, créer le dossier qui va contenir le fichier de configuration de mimeopen {.is-warning}

Création de l'alias

alias ouvre='mimeopen -n "$( ls "$(locate * | fzf -i -e)" )"'

Utilisation de l'alias

C'est le plus compliqué ! 😅
Saisir et valider :

ouvre

Puis saisir simplement un(des) bout(s) de nom(s) de dossier(s) et/ou de fichier(s) avec un espace pour les séparer.
Par exemple, si vous ne vous souvenez plus du nom complet du dossier et du fichier :

ossier fichi

Faites votre choix avec les flèches et du clavier.

... magique 🤩

Vous pourriez rendre le processus encore plus performant en créant la base d'indexation en mémoire vive dans l'espace utilisateur plutôt que sur le SSD (ou pire le disque dur). Pour cela vous devrez utiliser l'option -o de updatedb

sudo updatedb -o /chemin/de/l/index

et lors de la recherche avec la commande locate, l'option -d

alias ouvre='mimeopen -n "$( ls "$(locate -d /chemin/de/l/index * | fzf -i -e)" )"'

Rendre permanent l'alias

Il faut ajouter la création de l'alias au fichier .bashrc

echo $'alias ouvre=\'mimeopen "$( ls "$(locate * | fzf -i -e)" )"\'' >> .bashrc

Partager un document publiquement mais en limiter le plagiat ou les dérivés

Blog: 

Bien que ce ne soit pas une pratique que j'encourage (mauvais modèle commercial à mon sens) il est possible de protéger un peu certaines de vos créations numériques (texte, image, vidéo, etc.).

Plusieurs niveaux de protections sont possibles, La première chose à laquelle on peut penser est de chiffrer intégralement un fichier. Les logiciels qui permettent d'effectuer cette opération ne manquent vraiment pas, je ne vais donc pas m'étendre là dessus, cependant vous ne pourrez dans ce cas pas partager votre document avec quelqu'un d'autre, sauf à lui donner le mot de passe pour déchiffrer et donc permettre sa modification...

Une autre idée qui vient généralement en tête serait d'utiliser les fonctionnalités de certains logiciels pour protéger le document seulement en écriture avec un mot de passe (cas des fichiers Microsoft Office ou LibreOffice par exemple). Cependant cette restriction n'empêche généralement pas l'impression ou la copie de contenu du document, vous serez donc toujours exposé à un plagiat.

Dans le même genre Adobe va un peu plus loin avec son offre propriétaire et payante Acrobat Pro ou Standard (et sans doute aussi que divers concurrents moins coûteux à la PDF-XChange le permettent aussi, je ne les connais pas tous) car il permet d'interdire la copie, la modification ou l'impression du document PDF. Il reste toutefois possible de faire des captures d'écran, d'exploiter des failles liées aux PDF ou d'utiliser des liseuses moins respectueuses des droits d'auteur que le Reader.

Une autre approche consisterait à convertir les images en programme (.EXE), avec l'avantage de vous affranchir d'une quelconque visionneuse sur le terminal ou le poste de travail mais l'inconvénient de n'être compatible qu'avec un système d'exploitation (généralement Microsoft Windows), à éviter si vous ne connaissez pas la configuration du destinataire.

L'issue logique aurait pu être de convertir les images en JavaScript afin d'être compatible avec tous les navigateurs et donc être multiplateforme, mais le procédé me semble trop complexe à l'heure actuelle faute de solution logicielle adaptée, d'autant qu'il faut interdire le téléchargement des images (qui restent OCRisables ! )par clic droit, etc.. Mais j'imagine de futures solutions à base de WebAssembly.

Pire pour la personne qui voudrait récupérer votre travail pour et en fabriquer des dérivés, vous pourriez avoir l'idée de convertir les images en art ascii car on peut créer quelque chose de très détaillé si l'on s'y prend bien avec les bons logiciels, mais dans bien des cas le texte perdrait trop en lisibilité.

Quant aux sites comme SlideShare et autres solutions à base de Flash... il faut savoir que Flash sera obsolète dès la fin de cette année.

Je vais finalement donc vous proposer une solution radicalement différente : convertir votre document ou présentation en vidéo !

L'avantage c'est que vous pourrez contrôler la qualité d'affichage, tout en rendant plus difficile l'impression et la modification. Bien sûr il sera toujours possible de faire des captures d'écran (de la qualité que vous choisirez), puis de la reconnaissance de caractères, voir qui sait récupérer automatiquement les images aussi avec une future intelligence artificielle dédiée. Néanmoins cela va rendre cette tâche plus difficile. Autre inconvénient : vous ne pourrez pas insérer d'hyperliens, cette limite est toutefois contournable si vous diffusez le document sur un service en ligne de diffusion vidéo ou dans une application qui permet d'en ajouter, il me semble aussi possible de simplement numéroter les références et de les fournir dans un document séparé.

Venons-en maintenant au vif du sujet.

L'outillage

  1. Scribus

Il servira pour la rédaction et/ou la mise en page, domaine dans lequel il dispose de riches fonctionnalités au point de vous permettre de réaliser des travaux de qualité professionnelle, si vous le maîtrisez. À noter qu'il est possible d'importer d'autres formats que celui natif au logiciel: Indesign, PDF, OpenDocument, Images, etc.

Si vous découvrez ce logiciel, je vous laisse prendre connaissance de ce manuel bien connu et en français pour débuter dans les meilleures conditions.

  1. OpenShot

C'est un logiciel de montage vidéo de plus en plus populaire, notamment à grâce à sa simplicité. Ce pourrait en être un autre, mais j'aime bien réemployer le plus possible les logiciels que j'ai déjà et avec lesquels je suis à l'aise. Un autre avantage, c'est qu'il vous permettra de réaliser un diaporama en un clin d'œil

À vous de jouer

  1. Créer votre document, votre mise en page dans Scribus.
  2. Exportez le résultat sous forme d'images (une par pages) dans un dossier
  3. Chargez les images dans OpenShot et réalisez un diaporama
  4. Exportez le résultat en vidéo MP4 ou AV1 (ne pas forcément proposer une trop haute définition)
  5. Mettez en ligne la vidéo sur une plateforme de partage vidéo ou partagez simplement le fichier
  6. Utiliser la souris, les raccourcis clavier, un périphérique bluetooth (ou que sais-je) pour lire, faire des pauses, aller en avant, en arrière, etc.

Vous êtes libres d'utiliser les paramètres que vous souhaitez (je ne préfère pas vous submerger de détails d'autant que vous trouveriez de meilleures explications ailleurs), mais adapter l'homothétie de la vidéo aux image sera préférable 😀

Pensez aussi à la planète car un fichier vidéo sera d'autant plus lourd qu'un document classique que sa définition et sa durée seront élevés. Le choix d'un codec compatible avec un maximum de terminaux, mais aussi efficace énergétiquement et susceptible de produire des fichiers de taille modérée par une compression élevée sera bien entendu essentiel.

Protection supplémentaire

Si les métadonnées peuvent être aisément modifiées, Ce sera plus difficile de supprimer un tatouage numérique que vous pourrez ajouter dans OpenShot avec sa fonctionnalité de titrage.

Pages

Subscribe to RSS - tutoriel