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Débutant en informatique et intimidé par la ligne de commande ? Implémentez un premier alias qui pourrait réalistement vous émanciper d'un gestionnaire de fichiers graphique

Book Folder File - Free vector graphic on Pixabay https://pixabay.com/vectors/book-folder-file-notebook-159747/

Supposons que vous ayez beaucoup de fichiers sur un disque dur ou un serveur de fichiers avec une arborescence de dossiers profonde, complexe et que vous ne vous souveniez plus exactement de son emplacement. Même avec un bon gestionnaire de fichiers graphique comme l'explorateur Windows retrouver et ouvrir le document que vous cherchez va requérir beaucoup de temps, d'autant que l'Indexation et la recherche par mot clé sur des systèmes d'exploitation comme Microsoft Windows ne sont pas toujours très convaincants.

Voici une commande qui pourrait vous aider. A vous ensuite d'en créer d'autre ou de l'adapter à vos besoins.

Prérequis

Au préalable

Ouvrez un émulateur de terminal :

Touche "Super" sous GNOME, saisir "term" puis appuyez sur entrée.

Créer un fichier texte dans u sous dossier

mkdir -p ~/dossier/et/sous/dossier
echo "test" > ~/dossier/et/sous/dossier/monfichier.txt

Mettez à jour l'index des fichiers de votre système

sudo updatedb

Normalement cette indexation devrait se faire régulièrement sinon la paramétrer avec cron

Définissez quelques associations par défaut pour types de fichiers

Tant qu'à faire avec le fichier que l'on vient de créer

mimeopen -d monfichier.txt

Choisir :

"2) Other"

Et saisir avant de valider :

/usr/bin/nano

S'il retourne un message d'erreur la pemière fois, créer le dossier qui va contenir le fichier de configuration de mimeopen {.is-warning}

Création de l'alias

alias ouvre='mimeopen -n "$( ls "$(locate * | fzf -i -e)" )"'

Utilisation de l'alias

C'est le plus compliqué ! 😅
Saisir et valider :

ouvre

Puis saisir simplement un(des) bout(s) de nom(s) de dossier(s) et/ou de fichier(s) avec un espace pour les séparer.
Par exemple, si vous ne vous souvenez plus du nom complet du dossier et du fichier :

ossier fichi

Faites votre choix avec les flèches et du clavier.

... magique 🤩

Vous pourriez rendre le processus encore plus performant en créant la base d'indexation en mémoire vive dans l'espace utilisateur plutôt que sur le SSD (ou pire le disque dur). Pour cela vous devrez utiliser l'option -o de updatedb

sudo updatedb -o /chemin/de/l/index

et lors de la recherche avec la commande locate, l'option -d

alias ouvre='mimeopen -n "$( ls "$(locate -d /chemin/de/l/index * | fzf -i -e)" )"'

Rendre permanent l'alias

Il faut ajouter la création de l'alias au fichier .bashrc

echo $'alias ouvre=\'mimeopen "$( ls "$(locate * | fzf -i -e)" )"\'' >> .bashrc

Partager un document publiquement mais en limiter le plagiat ou les dérivés

Blog: 

Bien que ce ne soit pas une pratique que j'encourage (mauvais modèle commercial à mon sens) il est possible de protéger un peu certaines de vos créations numériques (texte, image, vidéo, etc.).

Plusieurs niveaux de protections sont possibles, La première chose à laquelle on peut penser est de chiffrer intégralement un fichier. Les logiciels qui permettent d'effectuer cette opération ne manquent vraiment pas, je ne vais donc pas m'étendre là dessus, cependant vous ne pourrez dans ce cas pas partager votre document avec quelqu'un d'autre, sauf à lui donner le mot de passe pour déchiffrer et donc permettre sa modification...

Une autre idée qui vient généralement en tête serait d'utiliser les fonctionnalités de certains logiciels pour protéger le document seulement en écriture avec un mot de passe (cas des fichiers Microsoft Office ou LibreOffice par exemple). Cependant cette restriction n'empêche généralement pas l'impression ou la copie de contenu du document, vous serez donc toujours exposé à un plagiat.

Dans le même genre Adobe va un peu plus loin avec son offre propriétaire et payante Acrobat Pro ou Standard (et sans doute aussi que divers concurrents moins coûteux à la PDF-XChange le permettent aussi, je ne les connais pas tous) car il permet d'interdire la copie, la modification ou l'impression du document PDF. Il reste toutefois possible de faire des captures d'écran, d'exploiter des failles liées aux PDF ou d'utiliser des liseuses moins respectueuses des droits d'auteur que le Reader.

Une autre approche consisterait à convertir les images en programme (.EXE), avec l'avantage de vous affranchir d'une quelconque visionneuse sur le terminal ou le poste de travail mais l'inconvénient de n'être compatible qu'avec un système d'exploitation (généralement Microsoft Windows), à éviter si vous ne connaissez pas la configuration du destinataire.

L'issue logique aurait pu être de convertir les images en JavaScript afin d'être compatible avec tous les navigateurs et donc être multiplateforme, mais le procédé me semble trop complexe à l'heure actuelle faute de solution logicielle adaptée, d'autant qu'il faut interdire le téléchargement des images (qui restent OCRisables ! )par clic droit, etc.. Mais j'imagine de futures solutions à base de WebAssembly.

Pire pour la personne qui voudrait récupérer votre travail pour et en fabriquer des dérivés, vous pourriez avoir l'idée de convertir les images en art ascii car on peut créer quelque chose de très détaillé si l'on s'y prend bien avec les bons logiciels, mais dans bien des cas le texte perdrait trop en lisibilité.

Quant aux sites comme SlideShare et autres solutions à base de Flash... il faut savoir que Flash sera obsolète dès la fin de cette année.

Je vais finalement donc vous proposer une solution radicalement différente : convertir votre document ou présentation en vidéo !

L'avantage c'est que vous pourrez contrôler la qualité d'affichage, tout en rendant plus difficile l'impression et la modification. Bien sûr il sera toujours possible de faire des captures d'écran (de la qualité que vous choisirez), puis de la reconnaissance de caractères, voir qui sait récupérer automatiquement les images aussi avec une future intelligence artificielle dédiée. Néanmoins cela va rendre cette tâche plus difficile. Autre inconvénient : vous ne pourrez pas insérer d'hyperliens, cette limite est toutefois contournable si vous diffusez le document sur un service en ligne de diffusion vidéo ou dans une application qui permet d'en ajouter, il me semble aussi possible de simplement numéroter les références et de les fournir dans un document séparé.

Venons-en maintenant au vif du sujet.

L'outillage

  1. Scribus

Il servira pour la rédaction et/ou la mise en page, domaine dans lequel il dispose de riches fonctionnalités au point de vous permettre de réaliser des travaux de qualité professionnelle, si vous le maîtrisez. À noter qu'il est possible d'importer d'autres formats que celui natif au logiciel: Indesign, PDF, OpenDocument, Images, etc.

Si vous découvrez ce logiciel, je vous laisse prendre connaissance de ce manuel bien connu et en français pour débuter dans les meilleures conditions.

  1. OpenShot

C'est un logiciel de montage vidéo de plus en plus populaire, notamment à grâce à sa simplicité. Ce pourrait en être un autre, mais j'aime bien réemployer le plus possible les logiciels que j'ai déjà et avec lesquels je suis à l'aise. Un autre avantage, c'est qu'il vous permettra de réaliser un diaporama en un clin d'œil

À vous de jouer

  1. Créer votre document, votre mise en page dans Scribus.
  2. Exportez le résultat sous forme d'images (une par pages) dans un dossier
  3. Chargez les images dans OpenShot et réalisez un diaporama
  4. Exportez le résultat en vidéo MP4 ou AV1 (ne pas forcément proposer une trop haute définition)
  5. Mettez en ligne la vidéo sur une plateforme de partage vidéo ou partagez simplement le fichier
  6. Utiliser la souris, les raccourcis clavier, un périphérique bluetooth (ou que sais-je) pour lire, faire des pauses, aller en avant, en arrière, etc.

Vous êtes libres d'utiliser les paramètres que vous souhaitez (je ne préfère pas vous submerger de détails d'autant que vous trouveriez de meilleures explications ailleurs), mais adapter l'homothétie de la vidéo aux image sera préférable 😀

Pensez aussi à la planète car un fichier vidéo sera d'autant plus lourd qu'un document classique que sa définition et sa durée seront élevés. Le choix d'un codec compatible avec un maximum de terminaux, mais aussi efficace énergétiquement et susceptible de produire des fichiers de taille modérée par une compression élevée sera bien entendu essentiel.

Protection supplémentaire

Si les métadonnées peuvent être aisément modifiées, Ce sera plus difficile de supprimer un tatouage numérique que vous pourrez ajouter dans OpenShot avec sa fonctionnalité de titrage.

Remplacez vos vieux et lourds logiciels de bureautique par des alternatives légères & libres à la sauce développeur (mise à jour)

Plutôt que s'abonner ou payer régulièrement pour les mises à jour d'un logiciel dont vous êtes devenu dépendant mais dont vous n'utilisez qu'une fraction des fonctionnalités, penser autrement ou prendre le problème par un autre bout peut s'avérer parfois plus efficace. À cet effet je vous propose quelques alternatives aux logiciels bien connus de la suite bureautique de Microsoft.

De plus malgré l'aspect low-tech du premier abord vous adopterez au passage une pratique plus sobre et donc responsable de l'informatique. Car si les obésiciels) et le gras numérique sont déjà une cause majeure de pollution par émission de gaz à effet de serre, ce sera encore bien plus le cas à l'avenir. Un problème pourtant identifié [il y a déjà fort longtemps](Logiciel : la clé de l’obsolescence programmée du matériel informatique - Green IT).

Traitement de texte

Oubliez ces bons vieux Microsoft Word et LibreOffice Writer et optez pour un éditeur de Markdown comme Zettlr qui vous permettra d'aller à l'essentiel, sans fioritures, sans distractions. Vous devriez gagner en productivité.

Exportez le résultat de votre travail seulement lorsqu'il est terminé, au format désiré (HTML5, PDF, DOCX, ODT, etc.).

Votre document restera toujours lisible et vous n'aurez jamais besoin d'un logiciel spécifique (éventuellement plus supporté ou édité dans quelques décennies) pour y apporter quelques modifications.

Avec quelques dizaines de Mo ce sera le composant le plus lourd de la liste, surtout si vous y ajoutez pandoc pour augmenter les possibilités de personnalisation / d'exportation.

Tableur

Oubliez également les tableurs type Microsoft Excel. Installez plutôt les binaires de PHP puis téléchargez le fichier d'adminer.

De cette façon vous pourrez faire fonctionner adminer avec le serveur intégré à PHP pour créer et mettre à jour une base de données SQLite.

PHP en lui même remplacera avantageusement le VBA qui vous permettait d'écrire des macros.

En complément de quoi j'ajouterais un outil pour faire du reporting. KoolReport semble faire l'affaire et facile à installer. Mais je ne l'ai pas encore testé et il faut bien reconnaître qu'une interface graphique manquera à beaucoup, même si des requêtes visuelles commencent à apparaître. Le temps d'apprentissage sera donc probablement assez long, mais le résultat pourrait être satisfaisant avec des exemples.

Ce sera sans nul doute l'alternative la plus technique et la plus difficile à adopter si vous êtes réfractaire. Si vous voulez quelque chose qui ressemble plus à un tableur classique mais plus léger, vous pouvez essayer Ethercalc vous devrez toutefois installer nodejs (qui intègre un serveur web, mais rien n'interdit de s'en servir localement) au préalable. Et il faut reconnaître que vous devrez sans doute vous passer de certaines fonctionnalités. Démonstration ici

Présentation

Les alternatives à PowerPoint ne manquent pas, contrairement à ce que l'on pourrait croire.

Rédigez toujours en Markdown et observez le résultat en HTML5 dans votre navigateur :

Base de données

Même réponse que pour le tableur... évidemment !

Publication assistée par ordinateur

Ce n'est pas vraiment de la bureautique, mais si vous voulez tout de même le nom d'une alternative à Microsoft Publisher (inclus dans Microsoft Office) : Scribus

Comme pour le traitement de texte, si vous avez besoin de pagination optez pour un logiciel de présentation comme reveal.js et exportez votre travail en PDF puis imprimez le PDF. Sinon créez un fichier Markdown par page que vous imprimerez les unes à la suite des autres.

Personnellement dans ce cas j'aurais plutôt tendance à créer un livre numérique au format ePub avec un éditeur dédié comme Sigil afin d'être lisible aussi sur terminal mobile sachant qu'un plugin semble permettre l'importation de Markdown. La connaissance d'HTML5 sera toutefois bienvenue dans ce cas, Comme en PAO, le workflow idéal est de saisir un maximum de texte au kilomètre et d'effectuer seulement ensuite la mise en page dans un logiciel ou application dédié (Sigil, Scribus ou Reveal.js...).

Messagerie électronique

Là non plus, ce n'est pas de la bureautique mais plutôt de la communication !

Si vous voulez tout de même des alternatives légères à Microsoft Outlook (inclus dans Microsoft Office), en voici quelques unes :

Pour ma part je préfère les outils collaboratifs web et tout intégrés à la NextCloud. Ou à la rigueur les messageries de groupe (Zulip, Element) ou sécurisées type Signal, Jami.

Si vous préférez les logiciels "tout intégrés" mais sans serveur à gérer, vous pourriez apprécier également :

Je fais l'impasse sur les solutions à base de shell mais rappelle par contre que le webmail de votre FAI ou de votre entreprise pourrait faire l'affaire (sans devoir installer quoi que ce soit ! Le navigateur de base de votre système d'exploitation suffit).

Prise de notes

Préparez le travail en copiant tout contenu (texte brut ou formaté, image, URL, etc.) dans CopyQ 1 à l'aide du gestionnaire de presse papier du système d'exploitation.

Une fois maîtrisé CopyQ vous permettra d'automatiser et d'effectuer de nombreux traitements selon vos goûts. Plus classiquement aussi d'apporter des modifications, fusionner, trier, etc. et même classer par arborescence d'onglets les notes.

Toutefois je vous recommande plutôt de créer sur votre disque dur (ou partage de fichiers ou dossier du client Nextcloud) une structure à base de dossiers, de formater les notes en Markdown et d'y ajouter des mots clés dans les métadonnées YAML pour faciliter ensuite les recherches. Encore une fois, Zettlr s’avérera un outil précieux (mais pas incontournable !) dans ce workflow.

Découper une vidéo rapidement sans perte de qualité

Sans aller jusqu'au montage vidéo, qui nécessite quelques heures d'apprentissage dès lors que l'on souhaite atteindre un minimum de qualité, il est fort probable que vous ayez déjà eu besoin de découper une vidéo pour en extraire seulement une partie.

Je ne vous apprendrais pas qu'il existe déjà une multitude de logiciels qui permettent de réaliser cette opération. En revanche celui que je vais vous proposer a deux avantages :

  1. il repose sur FFmpeg, un couteau-suisse du genre qui peut traiter de nombreux formats de vidéo et audio.
  2. par conséquent il conserve le format original et n'applique aucun traitement qui pourrait nécessiter un ré-encodage et donc une perte de qualité (bien que ce soit une possibilité par ailleurs si l'on souhaite un changer de format ou de résolution)

Comme cela reste peu pratique d'utiliser la ligne de commande pour ce genre de traitement, il est préférable d'utiliser une interface graphique, et c'est justement la raison d'être de LosslessCut dont voici la description :

LosslessCut vise à être l'interface graphique multiplateforme ultime d'ffmpeg pour des opérations extrêmement rapides et sans perte sur des fichiers vidéo, audio, de sous-titres et autres fichiers médias connexes. La principale caractéristique est le découpage sans perte de fichiers vidéo et audio, ce qui permet de gagner de l'espace en découpant grossièrement vos gros fichiers vidéo provenant d'une caméra vidéo, d'un GoPro, d'un drone, etc. Elle vous permet d'extraire rapidement les bonnes parties de vos vidéos et de jeter de nombreux gigaoctets de données sans avoir à effectuer un réencodage lent et donc sans perte de qualité. Vous pouvez également ajouter une piste de musique ou de sous-titres à votre vidéo sans avoir besoin de l'encoder. Tout est extrêmement rapide car il fait une copie de données presque directe, alimentée par le génial ffmpeg qui fait tout le travail.

Il est compatible avec les principaux systèmes d'exploitation pour postes de travail : GNU/Linux, Mac OS X, Windows et vous pouvez le télécharger ici

Son fonctionnement est on ne peut plus simple :

Une fois le logiciel ouvert faites glisser une vidéo sur la fenêtre de celui-ci, puis à l'aide de la bande qui se trouve sous la vidéo déplacez vous en avant ou en arrière, soit avec la souris, soit avec les touches ⬅️ ou ➡️ du clavier. Cliquez sur 👈🏻 ou 👉🏻 pour définir respectivement le début ou la fin du morceau souhaité. Il ne vous restera alors plus qu'à cliquer sur "Exporter" tout en bas à droite pour créer l'extrait.

Rédiger une belle documentation au format HTML5

Fichier attachéTaille
Plain text icon test.txt4.01 Ko

1

Plutôt que d'utiliser un éditeur HTML comme BlueGriffon, je vous recommande d'emblée et au préalable la rédaction de votre documentation au format markdown, cela vous rendra certainement plus productif car vous pourrez vous concentrer uniquement sur le contenu tout en ayant l'assurance que votre documentation respectera strictement la mise en page et la charte graphique que vous aurez choisie. Sans parler d'automatisation puisque vous pourriez même le produire directement et simplement depuis une base de données ou une application disposant d'une Interface de programmation — Wikipédia ou de fichiers dans un format ouvert.

Néanmoins, vous en conviendrez, comme markdown n'est pas nécessairement ce qu'il y a de plus lisible ou accessible, il est préférable de l'exporter ensuite dans un autre format comme le HTML5. Soit sous forme de présentation dynamique (avec par exemple les frameworks reveal.js, S5, HTML Slidy, etc.) soit dans un(des) fichier(s) statique(s).

Dans le cas du HTML5 statique plusieurs options sont possibles : soit utiliser des solutions dédiées aux développeurs comme DAUX.IO ou MkDocs qui sauront parfaitement l'analyser, soit comme je vais vous le présenter (selon le principe KISS), en utilisant seulement Pandoc et un thème.

N.B : si vous n'avez pas le temps de convertir la documentation ou que vous souhaiteriez qu'elle soit directement publiée sur un serveur web dont vous n'aurez pas accès au backend utilisez un un wiki comme Wiki.js

Dans cet exemple mon choix se porte sur le thème de GitHub compte tenu du fait qu'il est complet, qu'il a déjà fait ses preuves et qu'il semble respecter des principes d'accessibilité (à confirmer).

Enfin, afin de rendre le document aussi portable qu'un fichier généré par traitement de texte (Word, LibreOffice) ou un PDF il sera préférable de ne générer qu'un fichier plutôt qu'un dossier contenant un fichier HTML et ses ressources numériques (images par exemple)

Prérequis

Pandoc

Installation

Pour les Debian, Ubuntu et autres dérivées :

sudo apt install pandoc

Pour les Redhat, Fedora et autres dérivées :

sudo dnf install pandoc  

Pandoc Github flavored HTML5

Installation

git clone https://github.com/tajmone/pandoc-goodies.git  
mkdir -p ~/.pandoc/templates/  
cp -r pandoc-goodies ~/.pandoc/templates/

Conversion

Après rédaction de votre fichier au format Markdown utilisez la commande suivante :

pandoc --template=GitHub.html5 --self-contained test.md -o documentation.html  

dans laquelle : - test.md est le nom du fichier source Markdown - documentation.html le nom de la documentation produite - --self-contained est l'option qui vous permet de tout fusionner dans un seul fichier HTML

Démonstration

GitHub Pandoc HTML5 Template — Preview
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